Vols sur les chantiers : TF1 nous explique tout
Un risque à 1 milliard d’euros/an, comment réduire les intrusions et les vols grâce à la vidéosurveillance et la télésurveillance.

TF1 consacre un reportage à la hausse des vols sur les chantiers en France, un phénomène qui pèse lourdement sur les entreprises du BTP et perturbe l’avancement des travaux. Dans ce contexte, BauWatch est cité comme un acteur de référence de la sécurisation de chantier, avec des solutions de vidéosurveillance et de télésurveillance adaptées aux sites de construction et d’infrastructures.
À retenir
Les points clés évoqués par TF1
Un coût massif et sous-estimé
≈ 1 milliard d’€ de pertes/an en France, probablement en dessous de la réalité (toutes les entreprises ne portent pas plainte).
Des vols très fréquents sur les chantiers
Plus de 10 engins volés chaque jour, souvent pour des montants de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Un risque devenu “banalisé” dans le BTP
1 entreprise sur 2 a déjà subi un vol d’engins ou de matériaux.
La sécurisation coûte moins qu’un vol
Tours de vidéosurveillance + supervision : détection, interpellation à distance, alerte des forces de l’ordre → éviter retards, surcoûts et désorganisation.
BauWatch dans TF1 : vols sur les chantiers, un risque à 1 milliard d’euros par an
Chaque année, les vols sur les chantiers représenteraient environ 1 milliard d’euros de pertes en France. Un chiffre probablement sous-estimé, car toutes les entreprises ne déposent pas plainte systématiquement. Dans son reportage, TF1 met en lumière une réalité connue sur le terrain : les chantiers sont des cibles régulières, avec des engins et des matériaux dérobés à un rythme soutenu, et des impacts bien au-delà de la simple valeur du matériel.
Pourquoi les vols sur chantier coûtent plus cher que le matériel volé
Lorsqu’un engin disparaît ou qu’un lot de matériaux est dérobé, l’impact n’est pas uniquement financier. Un chantier peut se retrouver bloqué : planning décalé, équipes désorganisées, sous-traitants replanifiés, livraisons reprogrammées… Au final, un vol peut entraîner une cascade de coûts indirects. C’est précisément ce que souligne TF1 : la perte opérationnelle (retards et surcoûts) pèse parfois plus lourd que le remplacement du matériel.

Vidéosurveillance et télésurveillance : comment réduire le risque d’intrusion
Face à ce constat, TF1 évoque le choix de certaines entreprises d’investir dans des dispositifs de protection plus avancés, notamment via l’installation de tours de vidéosurveillance sur site. Plusieurs tours peuvent être déployées sur un même chantier, avec plusieurs caméras par tour. Les images sont supervisées par un opérateur, capable d’agir rapidement.
En cas d’intrusion la nuit, l’agent peut interpeller à distance grâce à des haut-parleurs, demander à l’individu de s’identifier et de quitter les lieux. Si la situation l’exige, les forces de l’ordre peuvent être alertées. Cette approche combine dissuasion, détection et réactivité, avec un objectif simple : éviter qu’une tentative d’intrusion se transforme en vol et en arrêt de production.
« Les vols sur les chantiers représentent environ 1 milliard d’euros de pertes en France. »
Comment sécuriser un chantier de façon efficace
Quelques principes reviennent systématiquement sur le terrain :
Couvrir les accès (entrées, zones de stockage, engins).
Éviter les angles morts avec une implantation adaptée au site.
Mettre en place une levée de doute pour qualifier l’alerte rapidement.
Prévoir une réponse : interpellation à distance, procédures d’escalade, alerte.
Besoin d’évaluer votre niveau de risque ?
Chaque chantier a ses contraintes (surface, accès, coactivité, durée, zones sensibles). Pour limiter les intrusions et réduire l’impact des vols, l’essentiel est de mettre en place une sécurisation adaptée, déployable rapidement et pilotée selon la réalité du site. Demandez un devis pour définir une stratégie de sécurisation alignée sur vos enjeux.
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